L'Astre Tyran

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By Harlon Astellan
#36043
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Nirauan,
Centre de "La Main de Thrawn"
Quelques minutes après l'holocom avec l'Empereur


Frottements de mains. Un geste de maniaque. Le qualifierait-on de monstre ? De penser ainsi. Un poison en milieu marin ? La chose était-elle déjà faite ? Possible ? Tout était possible. L'avait-il déjà fait ? Non. Mais il savait s'inspirer de ce qui existait déjà pour construire quelque chose de plus grand encore. Un poison ? Il pourrait le faire. L'avait-il déjà fait ? Non. C'était pour cela qu'il avait aimé ce travail dès son énoncé : pas par envie du meurtre de masse. Mais du défi à sa réalisation.

Il lui faudrait des cobayes. De nombreux cobayes. De si nombreux cobayes... Et misère... il n'avait pas demandé quel budget se faire allouer pour le projet... Ni ce qu'il allait devoir exiger comme espace... Le centre suffirait-il ? « Docteur ! » On l'appelait depuis son dos. En se retournant, il reconnut l'homme qui, plus tôt, lui avait annoncé le besoin de l'Empereur de le voir, alors même qu'il prenait la place de Thrumble, encore occupé à une tâche délicate, toujours sur ordre de l'Empereur. Au moins, il les faisait travailler. Derrière ce sergent, un homme plus petit, trapu, à la peau sombre et à la barbe salée, sous un oeil biomécanique rouge, qui lui reconstruisait une partie de la mâchoire au passage. Son apparence redoutable cachait un officier proche de ses hommes, attentionné et honorable. Mais on ne s'empêchait jamais de le penser... retors. « Docteur. » Il lui tendit quelques documents. « Pour l'occasion, à l'instar de l'Amiral Thrumble, vous êtes honoré du grade honorifique de Contre-Amiral le temps de votre mission. » Il lui tendit un insigne, et quelques documents. « Vous aurez accès à la majeure partie du complexe. Dans la limite de l'espace disponible. » L'officier supérieur le prenait bien. Du moins, il ne semblait pas mal le prendre. « De quoi auriez-vous besoin pour commencer ? - D'eau. » Le Docteur n'avait pas attendu pour le dire. « Des millions de litres d'eau salée, dans une cage de verre. »



On avait passé une commande. Dans un local en sous-sol, On commençait à glisser dans des supports en duracier diverses plaques de transparacier, épaisse d'une dizaine de centimètres, en prenant soin de jointer au caoutchouc militaire, comme pour les plaques associées aux bases sous-marines. Les exigences voulaient un bassin expérimental de bonne taille. 200 mètres de long, 10 de large, 10 de haut. Une passerelle pour observer à trois niveaux. Le complexe aménagé serait plongé dans le noir. Il y aurait une lumière à chacun des trois niveaux, pour tester chaque environnement potentiel d'immersion. « Là... une passerelle qui démarre à 3 mètres... la seconde à 7... la dernière qui dépasse d'un mètre et qui passe au-dessus de la cuve... Et là... »

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« Avance... avance... Non, plus à droite... C'est bon ! » On avait placé un des derniers panneaux. L'architecte suivait les travaux consciencieusement, décochant une remarque dès qu'un besoin s'en faisait sentir. « Vous avez fini ici ? - Juste à poser les piliers porteurs, et on peut souder la passerelle numéro 7. » Les verrières ne pouvaient pas être trop grandes. La grande vitre rêvée, incapable de rentrer par le monte-charge, et encore moins d'être faite sur place, avait demandé des pans de 4 mètres sur 4. Des panneaux de 2 sur 4 avaient servi à respecter les dimensions du projet. 200 mètres de long, cela se ressentait. « Je vous préviens Doc... Amiral Sterning... que ce projet a intérêt à être définitif... » Le Docteur... Enfin, l'Amiral, y songea un instant. « Vous avez raison... Je vais essayer de faire construire une annexe pour que l'espace aux autres projets ne soit pas gâché. » L'architecte acquiesça, et souffla bruyamment. « 20.000 mètres cube... 20 millions de litres d'eau... 20.000 tonnes... » Il s'essuya le front. « C'est un risque ? - Enfin Doc... Amiral, vous croyez que j'aurais donné mon aval si ç'avait été impossible ? Les sondes détectent de la roche dure sur 40 mètres de profondeur... et vu l'étalement du dispositif, le poids ne sera pas concentré. » Il secoua la tête. « Mais c'est dommage... Une si belle caverne aurait fait un parfait accélérateur de particules... M'enfin... » Il prit un appareil et projeta un hologramme du produit final. « Selon vos plans, nous obtenons à peu près ça... »

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Sur le côté, le Docteur avait demandé le forage d'un trou de 1 mètre de diamètre, profond de 150 mètres. Les sondes avaient envoyé leurs ondes loin sous terre pour trouver l'endroit idéal. Les nappes phréatiques trônaient à 60 mètres sous la roche. Un espace, large de 5 mètres à peine, ne donnait que sur du dur. « On va percer sur deux mètres de diamètre, glisser un premier anneau de permabéton, ferré sur un mètre de large. Pour solidifier la structure, il va falloir commencer par le bas... » L'Amiral hocha la tête. « Et bien, faites... vous avez tout ce qu'il vous faut... - Ce n'est pas aussi simple... » L'architecte semblait clair. « Envoyer des hommes là-dedans serait dangereux. On risque un éboulement à tout moment. Il faut creuser et étayer, tout en supportant une montée de la chaleur... Au fond du trou, il fera peut-être 70 degrés pour 80% d'humidité... On ne peut envoyer personne là-dedans. » Sifflement. « Et donc ? Comment fait-on ? - Hey bien... Je crois que la planète Bandomeer dispose de droïdes miniers de nouvelle génération. Il m'en faudrait une demi-douzaine pour faire le travail. » L'Amiral indiqua impatiemment son accord. « Avec une dizaine, en combien de temps pourrez-vous forer ? - Oh... Une semaine, sans forcer. »



Pour analyser les eaux à verser dans les deux espaces de test, on commanda des machines d'analyse ( voir le dessin de définition plus haut ) pour les usages océanographiques. De quoi analyser les courants, les simuler au besoin, filtrer les organismes s'y développant, et les observer au microscope sans prélèvement. Sur trois hauteurs dans le bassin principal, à trois endroits ( neuf en tout donc ) et un tous les 10 mètres dans le forage. 24 machines, du genre incassable, de haute précision, et fabriquées dans les territoires de la Nouvelle République, les machines impériales pour l'usage n'étant pas existantes, faute d'application à leur donner. L'achat se faisait par de discrètes sociétés écran.

Le pire casse-tête fut d'acheminer l'eau salée. Quand il fut évident que Nirauan ne contenait aucune source d'eau salée légère, l'Empire affréta un Ravitailleur Spatial au drainage d'un océan de Dubrillion pour atteindre les mètres cube demandés. Faire venir le remorqueur, puis trouver des vaisseaux-containers pour les déverser, relevait encore un défi. « Il va falloir creuser un trou qui mène à l'extérieur, et faire passer un tuyau assez résistant... » Son travail comportait pas mal d'inconnues de départ. Il eut la chance d'apprendre que l'extérieur n'était distant que de dix mètres depuis une paroi de la caverne. Ils firent creuser un trou à coup de laser concentré, avant de passer un tuyau de ravitaillement, qui déversa par couches de 200 mètres cube. Une centaine de voyage fut nécessaire, tandis que des droïdes miniers importés de Bandomeer se mettaient en place pour creuser un trou, étayer les fondations, puis posaient des cercles de permabéton de renfort. Le fond fut atteint, après un moment de panique à traverser une couche de roche molle, près d'un point d'eau qui commença à fuir. Il n'avait pas parut sur les scanners, l'eau stagnant dans un aquifère de petite quantité. L'eau fut évacuée en creusant un autre trou de biais, avant de reprendre la route.

Les sondes des droïdes indiquaient une chaleur à 88,71°C quand ils atteignirent le fond. On mit sur place un droïde anti-grav porte-charge qui livra le socle épais, et qui fit ensuite l'aller-retour seul, chargé d'anneaux de permabéton haut d'un mètre seulement. 150 piles scellées par de la pâte collante étanche plus tard, la tour de base était construite. On fixa ensuite une paroi en plastoïde noir tout le tour, le permabéton épais de cinquante centimètres ne servant que de guide et de colonne stable. Le diamètre intérieur fut ramené à un mètre, dans lequel on disposa une tour de sondes comme on allait mettre dans le bassin en train de se remplir. « Le bassin sera prêt quand ? - Oh, encore deux semaines et ça sera bon. » L'Amiral prit colère. « 2 semaines ? Vous y êtes depuis déjà une ! Pourquoi est-ce si long ? - Sans accès à un point d'eau à draguer, on doit faire passer des containers par l'extérieur, par ce tuyau qui ne déverse que 10 litres à la seconde... Vider 200 mètres cubes prend six heures. 4 voyages par jour, sachant qu'ils ont la corvée d'aller se remplir au Ravitailleur en orbite... Même si le débit y est plus violent. Forcément, ça prendra du temps. » L'architecte ne broncha pas plus. « De toute façon, il manque encore de quoi faire les bassins de reproduction et les prisons. »



Les bassins de reproduction, c'était d'autres aquariums, plus petits, dans lesquels on allait faire se reproduire des centaines de spécimens : coraux, poissons, crustacés, algues, mais surtout, le plancton. Le Docteur allait baser son projet sur eux. Les cages... et bien, elles allaient servir aux tests sur des... humanoïdes. L'Empereur avait mentionné Kamino. Pourquoi Kamino ? Mais il saurait les vraies intentions de l'Empereur quand les prisonniers viendraient enfin. Les cages étaient faites d'acier solide, protégées par des boucliers à brûlure différée. Le fond des cellules était tapissé d'eau, l'ambiance était saturée en humidité. On avait choisi le fer et les autres matériaux composites selon leur absence d'oxydation. Pour éviter les évasions par détraquage du matériel... « Les premiers prisonniers arrivent demain... Quelle excitation ! »

On avait raclé les fonds de tiroir de tout l'Empire pour les trouver. Les prisons civiles, puis militaires - surtout militaires - et finalement, on arriva à réunir une quarantaine d'individus, mâles et femelles. Une tragédie que leur sort... mais on s'en remettrait vite. On livra finalement une fournée de prisonniers. De quoi remplir les 40 geôles individuelles, sans communication entre chaque possible. Leur vue tira une lueur de compréhension chez Sterning. Il comprit enfin la cible.

Il allait se mettre au travail avec encore plus d'entrain.



Vint finalement le moment où le bassin fut rempli, l'eau stabilisée, et les sondes posées. Les aquariums étaient pleins de poissons de différentes tailles, tous reproducteurs compulsifs, de crustacés aux exceptionnelles longévités, d'algues, et de planctons. Le bon Docteur commença d'office son travail sur les planctons. En sélectionner, puis, avec patience, avec modification de l'eau, avec des gaz, des produits, des microscopes... Secondé par son équipe de jeunes scientifiques en soif de connaissances, il commença à plancher... sur le projet Algues Mortes.



« Vérifiez bien l'étanchéité au niveau des manches... » Il fit un tour de plomb avec son rouleau de papier adhésif sur le poignet de son apprenti. « On n'est jamais trop prudent... surtout ici. » Ils avaient une combinaison étanche, un compteur Geiger à l'épaule sous un sachet plastique, et ils venaient de se scotcher les chevilles et les poignets avec du ruban adhésif pelliculé de plomb. Puis, ils enfilèrent leurs mains gantées dans des sur-gants, et commencèrent à manipuler l'eau dans le caisson étanche devant eux.

Le Docteur avait désiré, pour tester l'efficacité de son produit, tester la résistance de ses viroplancton - ses êtres unicellulaires consommés par toute la faune aquatique, mais porteurs d'un nanovirus vicieux - dans diverses eaux qu'il avait crée dans son laboratoire des horreurs. Il avait tenté l'eau lourde, puis semi-lourde, en manipulant les atomes d'hydrogène dans les liquides, sans variation visible. Puis, par envie d'aller au maximum, il avait synthétisé, sous haute protection, de l'eau super-lourde. De l'eau tritiée. D'où les précautions sur le chapitre de la radioactivité. Le compteur ne vibrait pas, et il comptait que ça continue ainsi. Il manipula le microscope qui resterait confiné dans le caisson - et serait enterré avec dans plusieurs années - dans l'espoir, qu'après 4 jours, il reste quelque chose. « Regardez ! » Il passa le microscope à son apprenti. Il observa à son tour. « Ils sont encore en vie ! »



Les tests dans le bassin principal révélaient une vitesse de propagation étonnante. Ils avaient relâché des poissons sains dans une eau saine, et une semaine après, ils étaient déjà tous flottant à la surface de l'eau. Une autopsie révéla des tissus nécrosés, mais sans pouvoir en attribuer l'origine. Le plancton, consommé, avait lâché son nanovirus dans l'organisme hôte, qui avait pu faire son oeuvre en son nom propre. Les résultats dans le puits allaient bon train aussi. La pression de la profondeur n'affecta pas le plancton, son organisme restant pleinement vaillant. « Bien. Filtrez les particules nocives. Nettoyez l'eau au maximum. » Sourire de maniaque. « Et allez me chercher des cobayes. »



Les cobayes furent vite tous utilisés. Bien nourris, pour conserver un idéal poids de forme, traînés par paire. « Immergez-les. ». Le supplice était atroce. On liait les poings et chevilles, on accrochait les individus à des perches métalliques, et on les plongeait entièrement dans l'eau, bien au fond des cuves. Et l'on attendait... On observait, on mesurait. Mais personne ne s'y noyait. Jamais.

Les résultats montraient une mortalité de 95 %. Une efficacité sur les effets secondaire de 97,5 %. Pas parfait, mais scientifiquement acceptable. « Annoncez la nouvelle à l'Empereur... Dites-lui qu'Algues Mortes est prêt. »

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By Discipline
#36402
    Le fer ça rouille.


    Ce genre de projet se menait à la baguette. On risquait la perturbation de tout le complexe avec de tels travaux. Des vibrations, du bruit, de la poussière, une logistique compliquée. Le choix était fait de tout mener de front. Tandis que l’on cherchait des cobayes aux quatre coins de l’Empire, on acheminait de l’eau salée par super-cargos. Dans le même temps, quelques autres s’interrogeaient sur la pertinence des choix matériaux, ou encore sur la nécessité d’un collage thermique. Mais rien qui ne put ralentir la bonne conduite des travaux de ce côté-ci. De l’autre côté, l’agrandissement des locaux se déroulait sans anicroche ; des travaux normaux. Le temps de remplissage des cuves demeurait le paramètre dimensionnant de la durée des travaux. Quatre semaines tout juste. Pour le second bâtiment, on en prendrait huit, il fallait laisser au béton le temps de sécher en son cœur avant de pouvoir déplacer le matériel et réinstaller les penseurs.

    Construction des nouveaux bâtiments

      Temps de modification : 8 semaines
      Coût d'aménagement : 15 millions
      Recherche disponible : 30 unités de recherches
      Nouvel Entretien : 15 millions

    Aménagement des bassins en sous-sol

      Temps d’aménagement : 4 semaines
      Coût d'aménagement : 60 millions
      Recherche disponible : 60 unités de recherches
      Entretien du complexe aquatique et des laboratoires associés : 30 millions
      Temps de recherche : 12 semaines

    Les différentes souches de virus développées présentaient des capacités de résistance et de propagation en adéquation avec les problématiques traitées. Le virus avait en outre une action fulgurante sur les poissons, mais moindre sur les plus gros sujets. Une partie du temps dédié fut perdue sur ce point. Comment mieux cibler les cobayes ? Comment rendre le virus plus agressif ? Était-ce un problème de densité ? De génome ? Le travail préliminaire dura plus longtemps que prévu.

    On disposait, de plus, d’une importante population de poissons, mais d’un moindre nombre de cobayes humanoïdes, une quarantaine seulement. Une population trop faible pour établir la moindre statistique quant à l’efficacité du virus développé, malgré la forte mortalité observée chez les sujets testés. Seul un test grandeur nature révélerait la véritable efficacité du produit. On prétendait le virus inefficace sur le génome humain. On demanda à ce que l’hypothèse fut vérifiée. On alla tirer de leur cellule quelques condamnés pour les plonger à leur tour dans les bassins, bouteilles d’oxygène fournies. Là encore, sur une dizaine de cobayes humains, la statistique se révéla impertinente. Deux morts. Vingt pour cent. Oserait-on un test de plus large envergure ?
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By Harlon Astellan
#36496
Une dernière touche... Comme ça... Voilà. Les particules flambèrent dans l'air comme une feuille se consumait dans un jet de termite. « C'est magnifique. » Et comme toujours, il fallait qu'on vienne... l'interrompre. Encore. Encore... sans cesse, des interruptions. Un soldat qui... quoi... La fin de quoi ? Oh, la fin des travaux. L'ingénieur, architecte, ou quiconque... Il abandonna son travail quand il put se le permettre. Et il alla voir ce que cet imbécile avait bien à lui dire.

Il attendait là, un gant de force, une trousse utilitaire, et un casque de chantier frappé d'un cimier impérial éraflé par le temps. « Faites vite, mon travail n'attend pas. » Le type pouffa, mais siffla aussi. « J'ai toujours toujours ça perturbant... Cette manie qu'ont certains de ne vivre que pour leur boulot... Surtout quand ce boulot implique de créer des choses destinées à tuer. » Le scientifique leva les yeux au ciel. « Les considérations d'un pacifiste ne m'intéressent pas. » Le discours pouvait même être taxé d'anti-impérial. Il y avait un Bureau spécialisé dans ces cas là. « Que voulez-vous ? - Mon boulot est terminé, maintenant vous pouvez faire tous les test que vous voulez. » Le scientifique maugréa une réponse désagréable. Avec presque deux semaines de retard, il était temps. « Et je crois que vous avez reçu vos cobayes. Donc je... » Trop tard. le scientifique courait déjà à leur rencontre. « ... jeeee... crois que ça veut dire au revoir... »




Les test étaient revenus. Dans sa considération, le convoyeur de prisonniers avait donné dix éléments typiquement humains. « Ils viennent des labos d'en haut. » Ceux-là même où étaient assemblés les TerrorTroopers. « Inaptes à la reconversion. On s'est dit que ça vous servirait plus que si on les pendait simplement. » En effet, ils servirent. Les test indiquèrent un taux de mortalité de 20% chez les êtres à 98% compatibles avec le génome humain d'origine. Cela intrigua le scientifique. Puis on fit pendre les huit autres. Mais après tout... ils n'avaient pas nécessairement besoin d'entrer dans l'eau. Juste de bombarder ensuite. Au pire, ils emploieraient des véhicules amphibies pour les attaques marines. Ils se débrouilleraient.

Malgré la petitesse de l'échantillon des natifs de la planète visées, avec leur tête étrange et leurs fausses manières pseudo-scientifiques, les résultats laissaient entrevoir des côtés très positifs. Un test grandeur nature se révélerait concluant, à n'en point douter. Mais il fallait juste qu'il s'en assure... En demandant un délai supplémentaire, et d'autres cobayes, plus nombreux... Il pourrait s'en assurer.




Merci pour la modération !

J'ai déduis le paiement ( 75 millions ) et révisé l'entretien ( de 12 à 45 millions ).

Je vais toutefois séparer les deux entretiens, 15 et 30 millions, pour que les bassins ne soient pas entretenus pour rien par la suite.

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