L'Astre Tyran

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Figurant parmi les mondes les plus connus de toute la galaxie, Corellia est pour beaucoup synonyme de technologie et de voyage spatial. Pour d'autres cette planète est le symbole des fauteurs de trouble et de tout ce que l'univers compte de hors-la-loi.
Gouvernement : Affinités avec Nouvelle République - Indépendantiste
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Le vaisseau atterrit en douceur dans le statioport de Corellia. Pour une fois, la Nautolan n’était pas au commande du vaisseau. Elle le connaissait d’ailleurs assez mal. Ce n’était que la seconde fois qu’elle parcourait la galaxie avec. C’était un cadeau offert par un dignitaire suite à sa demande de fond pour la fondation Utopia. Jusqu’à présent, elle s’en était servie pour stocker le matériel médicale et permettre à ses gardes de voyager tranquillement. Elle s’en était servi aussi pour revenir depuis la CSU jusqu’à Lorrd. C’était la seule fois où elle avait été séparée de Dashel depuis leur rencontre. Et aujourd’hui c’était la seconde. Et la raison en valait la peine.

La noble en avait conscience. La mission qui lui était confiée pouvait être un tremplin. Non seulement, toute la république allait connaître l’existence de sa fondation, mais elle allait pouvoir prouver sa determination à aider et faire le bien. Elle soutenait une cause qu’elle savait juste. Encore fallait il que tous en soit conscient. Car ce n’était qu’une étape. Elle savait qu’elle était capable de plus. Elle avait de l’ambition. Alors elle était reconnaissante envers Dashel de l’avoir proposé. Et elle l’était tout autant envers l’ordre Jedi pour l’accompagner et lui donner la crédibilité dont elle manquait encore.

Au moins, voila une chose qui ne l’a dépaysé pas trop. Elle était habituée à voyager en compagnie d’un Jedi. Sauf que cette fois, il s’agissait d’un Maître, membre du conseil : Barriss Offee. Elle avait profité du trajet pour échanger un peu avec elle. Elles étaient semblables : deux médecins. Mais elle pratiquait leur art avec beaucoup de différences. La Mirilan était restée tranquillement assise pendant tout le trajet mais elle répondait à toutes les questions de Merar.

    - Vous connaissiez Dashel avant… Avant tout ça ? Et son temps passé dans la carbonite ?

    - Oui. Pas très bien. Mais je le connaissais. Nous étions tous les deux apprentis. Il est arrivé que l’on soit formé ensemble ou que l’on se croise. Mais le temple était bien plus vivant à l’époque, alors nous ne pouvions pas connaitre tout le monde.

    - C’était comment à l’époque ? Dashel n’en parle pas beaucoup…

    - Je peux comprendre… Nous étions tellement sur de notre grandeur à l’époque que nous n’avons pas vu venir l’avènement de l’empire. La guerre a fait de nombreux morts… Mon Maitre, celui de Dashel et beaucoup de nos alliés et amis. Contrairement à nous, Dashel n’a pas eut le même temps pour faire son deuil. Et la carbonite peut avoir des effets dévastateurs sur le corps et l’esprit. C’est un miracle qu’il ait réussi à s’en remettre. Si il n’était pas sensible à la Force et sans le Nexus de Ruusan il n’aurait sans doute pas réussi à survivre. Le fait qu’il ait récupéré la vue est d’autant plus impressionnant…

    - Oui. J’ai déjà vu les effets de la carbonite sur le corps. Il a essayé de m’expliquer ce qu’était la Force. Mais je dois avouer que c’est assez difficile à comprendre pour quelqu’un qui n’y a pas accès.

    - Pourtant elle est en vous aussi. Elle est en chacun de nous. C’est grâce à elle que nous sommes là.

    - Dashel m’a dit que c’était aussi grâce à la Force que vous pouvez soigner ?

    - Oui. Je sais rediriger son flux pour réparer les chairs, aider le corps à guérir. Mais les blessures de l’esprits sont bien plus compliquées à soigner malheureusement.

    - Oui… Il en est de même pour les médecins plus… classique…

    - Dashel m’a dit que vous êtes un médecin. J’ai eu vent de ce qu’il s’est passé sur Ryloth. C’est pour ça que vous avez créer Utopia ?

    - En parti. J’ai été médecin longtemps. J’aime ce métier. Mais j’ai toujours eu l’impression que je pouvais être plus utile ailleurs que dans un hôpital. J’ai donc commencé à voyager. Et à apporter mon aide là où on en avait besoin. C’est là que j’ai décidé de créer Utopia et j’ai l’impression de faire plus que jamais…

    - Mais ce n’est pas suffisant.

    - Oui… J’aide, là où je le peux. Mais je suis seule. Et je ne peux pas être partout. Et en réalité, je ne fais que soigner des symptômes. Je suis médecins. Je sais que camoufler les symptômes ne guérit pas la maladie…

    - Quelle est cette maladie selon vous ?

    - Elle a de nombreuses formes. Mais toutes prennent naissances avec la politique. La guerre, la famine, la pauvreté… Je conçois que ces problèmes ne se règlent pas du jour au lendemain. Mais il faut bien débuter quelque part et j’ai la sensation que le meilleur moyen est la politique.

    - Une pensée noble. Mais qui a perverti ou découragé de nombreuses personnes biens intentionnées.

    - Vrai. Mais faut il abandonner pour autant ? En tant que Jedi vous êtes confronté au mal. Quand il semble insurmontable. Abandonnez vous ? Quand Palpatine a créer l’empire, vous n’avez pas baissé les bras. L’ordre s’est reconstruit parce que c’est important. Je vois les choses de la même façon.

    - Je comprends pourquoi Dashel vous estime autant. Au moins, la république soutient votre projet. Les fonds débloqué pour votre Fondation afin d’aider Corellia vous permettrons peut être d’atteindre votre objectif.

    - Je l’espère.

    - Madame. Un mercenaire venait de nous rejoindre. On est arrivé. Un conseiller Corellien vous attend devant le vaisseau.

Il était temps de se mettre au travail. La Jedi et la Nautolan sortirent du cargo, accompagnés des hommes de main de Utopia qui déchargeait déjà du matériel médicale. Devant elles, un homme les attendaient, entouré d’une délégation de médecins. Une femme, juste à côté de lui s’avança en première.

    - Bonjour Merar.

    - Ezra, vous avez reçu mon message !

    - Oui. On est venu aussi nombreux que possible. Nous n’allions pas te laisser accaparer toute la gloire.

    - je suis contente que tu sois là. Merci beaucoup.

    - Docteur Leento, Maître Offee. L’homme s’avança cette fois. Bienvenue sur Corellia. Comme vous pouvez le voir les médecins que vous avez contacté sont là. Merci pour votre aide. Et Merci à l’ordre Jedi de nous soutenir. Je suis le ministre de la santé de Corellia. Je dois vous avouer que nous sommes débordé. La moindre aide est la bienvenue. Mais ne discutons pas de tout ça ici. Veuillez me suivre s’il vous plait.
Modifié en dernier par Dashel Nelievar le ven. 18 déc. 2020 10:21, modifié 1 fois.
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L’homme les mena jusqu’à l’hôpital principal de Coronet. Tout le monde s’agitait et la situation semblait grave. Mais il ne s’arreta pas là. Il les emmena dans une salle de réunion à l’abris des regards. Alors il s’arrêta enfin et les invita à prendre place. Les médecins, Merar et Maître Offee prirent places dans les sièges disponibles. Il présida cette assemblée et alluma l’holoprojecteur. On pouvait voir apparaître les chiffres des attentats mais également les chiffres classiques des hôpitaux sans ces attentats. La doctoresse comprenait leur désarroi. Ce n’était pas encourageant. Mais avec les équipes présentes ici plus les fonds de la république, ils pouvaient apporter leur aide et déchargé les autorités locales.

    - Comme vous le voyez, les blessés s’accumulent. Nous pouvions gérer le premier attentat. Et encore… Mais le second est de trop. Pour le corps comme pour l’esprits. Nous nous efforçons de soigner le plus de personnes possibles, mais nous n’avons ni le personnel ni les lits suffisants. Et nous sommes en retard pour établir une cellule psychologique pour les blessés ou même les victimes de ces actes terribles. Quand la république nous a proposé son aide nous avons été rassuré. Les fonds seront bien utilisés. Mais vous savoir permis nous est d’autant plus réconfortant. Une vingtaine de médecin et une Jedi peut tout changer. Soyez assuré que tous les moyens seront mis à votre disposition. Avez vous un plan d’action ?

Tous les regards se tournèrent vers Merar. De toute évidence, elle était désignée pour diriger cette mission. Tous la connaissaient, et tous avaient confiances en ses capacités. C’était elle qui les avait réuni. Ce choix était logique. Et même Barriss semblait le penser. Elle sourit à la Nautolan, l’encourageant à prendre la parole.

    - Il faut décharger les hôpitaux et soigner les blesser en priorité. Ensuite, il faudra mettre en place une cellule de soutient psychologique. Tous doivent être pris en charge. Vous avez un plan de l’hôpital et de ses alentours ?

Le ministre changea l’affichage du projecteur. On pouvait maintenant voir l’hôpital, et les zones tout autour. Il y avait plusieurs endroits interessant. La Nautolan ne voulait pas être trop éloignée. Ce serait plus simple et rassurant de rester à proximité pour soigner et recevoir leur patients.

    - Juste ici. On va installé un camp médical pour recevoir les blessés non pris en charge par l’hôpital ou ceux que vous avez du mal à soigner. Je vais demander à mes hommes d’installer mon matériel. Mais ce ne sera pas suffisant. J’ai plusieurs contacts qui peuvent nous faire parvenir du matériel et des soins d’ici quelques jours. Mais il me faudra des fonds pour les acheter. Maître Offee, avec Ezra vous serez en charge de la gestion du camp et des blessés.

    - Parfait.

    - C’est d’accord.

    - Tous les autres médecins présent ici vous aiderons. Vous ne serez pas trop de vingt-et-un pour aider… Il faut aussi de la sécurité. Je veux que les patients se sentent en sécurité. Avec un Jedi parmi vous je ne me fais pas de soucis. Mais mes hommes patrouilleront autour de la zone au cas où. Vous pourrez travailler l’esprit tranquille. Ensuite. Ici. Nous installerons un autre camp. Nous y recevrons les blessés soignés ou les victimes des attentats pour leur fournir un soutient psychologique. Je vais entrer en contact avec des connaissances qui m’ont aidé par le passé. Envoyez aussi tous les psychologues disponibles ou toute personne désirant aider. Pour l’instant nous ne ferons que monter le camp jusqu’à ce que tout soit prêt. Il faut d’abord soigner les blessés.

    - Très bien. Je vais demander à mes contacts de venir nous rejoindre. Les camps seront montés. Bon… il est temps de se mettre au travail. Il se tourna vers l’un de ses hommes présent. Montré leur l’endroit où sera monté le camp médical et restez avec eux pour leur fournir toute l’aide dont il pourrait avoir besoin. Je vais dépêcher quelqu’un d’autre pour la cellule de soutient.

Les médecins et maître Offee suivirent donc l’homme. Il ne restait plus que Merar et le politicien. Mais elle n’en avait pas encore fini.

    - J’ai une dernière requête.

    - Je vous écoute.

    - Il ne s’agit pas que de blesser, physique ou mental. C’est un début. Mais de nombreuses personnes ont été touchés par ces attentats. Des dommages irréparable pour certains. Mis à la rue, défiguré, amputé… Ils sont nombreux. Je tiens à m’assurer que personne ne sera laissé pour compte. Ma contribution ici ne se limite pas à soigner. Je veux m’assurer que ce désastre n’en entrainera pas d’autres. Aussi, je vous demande qu’une partie de vos fonds soient redistribués aux victimes. Une compensation équitable. Personne ne doit être laissé à la rue à cause de leur perte.








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Le fait que la République dresse des camps de soutien médicaux sonnait comme un aveu de faiblesse pour les Corelliens les plus indépendantistes de la planète... Certains ivrognes dans les bars étaient fous de rage et hurlaient que le gouvernement était composé, je cite, de "Tarlouzes assistées". Cela dit, en excluant ces quelques cas minoritaires... La population comprenait et laissait la République faire. Les blessés se moquaient bien de savoir qui allait les soigner, tant qu'ils étaient pris en charge. C'est donc en serrant les dents, malgré leur tendance protectionniste, que les Corelliens, en particulier les familles des victimes, montrèrent leur reconnaissance envers la République Galactique pour ce coup de main et firent même des dons à Utopia dans la foulée. Après tout la République était censée prendre soin des systèmes qu'elle représentait, ne pas avoir proposé son aide aurait été pire. Merar effectua donc sa demande auprès de la République, et cette dernière versa les fonds nécessaire pour que tout soit en place le plus rapidement possible... En moins de quelques heures, grâce aux efforts coordonnés des Corelliens et d'Utopia, le centre fut monté et les médecins purent commencer à prendre en charge les blessés. Ce n'était qu'une des nombreuses étapes nécessaires pour que la planète puisse panser ses plaies, mais il fallait bien commencer quelque part. Aucun des acteurs de ce petit miracle ne serait oublié, que ça soit la République ou Utopia, et même Merar. Utopia eut d'ailleurs la charmante surprise de découvrir que de riches propriétaires terriens de la planète avaient décidé de soutenir la fondation...

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Les semaines qui suivirent l’arrivée de Merar et Barriss Offee prirent une tournure plutôt encourageante. Le camp médicale ne tarda pas à recevoir tout le matériel dont ils avaient besoin. La République avait vu grand et ils avaient eu raison. Chaque jour, un stock de médicament, de patch et de scanner arrivait à l’hôpital de Coronet. Et avec tout ça, des médecins continuaient d’affluer. Bientôt une quarantaine de docteur apportèrent leur soutient à la Fondation Utopia et aux blessés de Corellia. Le tout sous le regard attentif de Ezra Ilzeria et la Maître Jedi. Alors que les soins avançaient à bon rythme, l’équipe de soutient psychologique fut déployée. Le campement annexe de la fondation recelé chaque jour les blessés, les endeuillés et autres victimes des attentats. Comme promis trente psychologues ou autre professionnel de la pshychée humaine et Alien vinrent grossir les rangs des équipes de soutient. C’était l’occasion de revoir de vieux amis, comme le professeur Koridarius Alcazar qui avait pris la tête du campement psychologique.

Et Merar supervisait le tout, d’une main de maître. Elle avait attendu une occasion comme celle là toute sa vie. Elle ne l’avait pas souhaité. Jamais elle n’avait désiré tant de souffrance. Mais elle l’avait toujours su. Elle avait toujours su que le monde saignait et qu’il continuerait de saigner. C’était pour ça qu’elle voyageait depuis tant d’année, cherchant à aider les populations qui subissait les affres de la galaxie. Corellia souffrait, et elle avait réussi à être là au bon moment. C’était maintenant qu’elle pouvait être le plus efficace. Mais aussi maintenant qu’elle pouvait commencer à faire changer les choses. C’était une victoire personnelle de voir le nombre de blessé diminuer jour après jour. C’était également une victoire que la République et Corellia travaillent la main dans la main afin que les fonds disponibles soient reversés aux habitant punis injustement par les événements. Il avait fallu beaucoup d’humilité au dirigeant de Corellia pour accepter cette aide. Et beaucoup de générosité et d’abnégation au représentant de la république pour avoir bien voulu la donner.

Tout ce qui avait été accompli en si peu de temps montrait que les choses pouvaient changer, que les choses ne devaient rester telles qu’elles étaient pour la simple et unique raison qu’il en était ainsi. Ils pouvaient éprouver de la fierté et elle espérait profondément que ce sentiment d’accomplissement perdurerait afin que plus jamais de telles erreurs ne se reproduisent. Mais elle n’était pas dupe. Rien ne durait éternellement, et demain, d’autres personnes auraient besoin d’aide pour les mêmes raisons encore et encore. Que pouvait elle donc faire ?

La fondation Utopia grandissait et c’était une belle réussite. Elle continuerait à s’assurer qu’elle se développe, partout à travers la galaxie. Mais était ce suffisant ? Utopia, quand bien même elle ne déméritait pas, n’était pas un remède. C’était seulement un palliatif. Un constat bien triste quand elle voyait les médecins et autres aides, s’occuper des blessés. Les dons ne changeaient rien à tout ça. Utopia était un outil, indispensable selon elle. Mais la fondation avait ses limites. Des limites dont seule la politique pouvaient s’affranchir. Tous ces maux n’avaient d’autre origines que les conflits inter et exter planétaire. Tant que l’appât du pouvoir persistait, cela continuerait. Dashel n’avait pas tord sur ce point. Sa vision était trop… Jedi… Trop dichotomique par extension. Mais il n’avait pas tord sur le fond.

C’était ironique. Après toutes ces années passées à fuir Glee Anselm et sa famille, quelque chose lui disait que la solution était là bas, dans la noblesse Nautolan. Elle savait que ses parents l’accepteraient à bras ouvert. D’autant plus maintenant qu’Utopia l’avait fait connaitre. Mais ils espéraient qu’elle rentre, se marie et soit la digne héritière inutile de la famille. Ce n’était pas son objectif. Mais ses parents avaient des liens avec la politique de la planète. Et des liens avec Darsana, le sénateur de Glee Anselm. A travers sa famille, la Nautolan imaginait un moyen d’atteindre un objectif plus grand, porté par les actions de la Fondation Utopia.

Toc Toc Toc.

Une personne entra dans la pièce qui servait de QG à Utopia et tira Merar de ses pensées. La Nautolan leva son regard et reconnu la Chiss au carré plongeant et vêtu de sa blouse blanche de docteur qui venait d’arriver. Derrière elle se trouvait un Duro d’une petite taille pour son espèce, habillé d’un costume assez élégant.

    - Ezra, Koridarius entrez. J’avais totalement oublié que je vous avez demandé de venir…

    - Tu vas bien ? Demande la femme.

    - Oui oui… J’étais simplement perdue dans mes pensées.

    - Il y a de quoi. La fatigue s’est accumulée dernièrement. Mais on en voit enfin le bout. J’ai l’impression que le nombre de lit disponible augmente un peu tous les jours.

    - Oui, pareil pour nous. Il est plus long de traiter un esprit meurtri, mais petits à petits nos patients font des progrès.

    - C’est ce que j’ai cru comprendre. J’ai vu les chiffre ce matin, c’est plutôt encourageant. Assaillez vous. J’ai à vous parlé de tout ça justement.

    - Qu’est ce qu’il se passe ?

    - Je sais que je vous ai demandé beaucoup. J’en ai conscience. Et je suis particulièrement touché que vous aillez répondu si vite à mon appel. Merci… Vraiment…

    - Mais ? La jeune Chiss sourit.

    - Elle va nous demander plus tu vas voir. Le Duro ne put s’empêcher de rire.

    - Mes amis. Je n’aurais pas réussi tout ça sans vous. Utopia ne peut fonctionner qu’avec des membres comme vous. Utopia peut fournir des équipements, des crédits, des informations, une réputation. Mais elle ne fera jamais mieux que le meilleur de ses membres. Je suis toute seule aujourd’hui, et après ce que nous avons vécu, il est clair que je ne peux pas continuer seule si je veux que la fondation remplisse ses fonctions. J’aimerais vous faire une offre. Rejoignez Utopia. Ezra, tu seras la responsable du corps médical. Je compte trouver des médecins pour t’assister. Koridarius, je te propose la même chose avec une cellule de soutient psychologique. Avec le réseau et les moyens d’Utopia, plus vos compétences, on pourrait faire une différence.

    - Et toi dans tout ça ?

    - Je continuerai ce que j’ai fait ici. Je serais avec vous sur le terrain la plupart du temps. Mais j’ai besoin d’être entouré de personne en qui j’ai confiance.

    [i][color=yellow]- Tu as d’autre projet n’est ce pas ?


    - Oui. C’est pour ça que j’ai besoin de vous.

    - Merar, je suis médecin depuis des années maintenant. Avant que je te rencontre je me contentais de soigner dans un petit hôpital de campagne. Jusqu’à ce que tu me montres que je pouvais faire plus. Ces dernières semaines… Je ne me suis jamais senti aussi utile et vivante. J’accepte sans hésiter.

    - Tu ne sembles pas être prête à parler de ce que tu veux faire… Soit. Mais j’ai quand même une question. Est ce que ça en vaut la peine ?

    - Oui, plus que tu ne le penses.

    - Oh allez Koridarius !

    - C’est bon, c’est bon. Bien sur que j’accepte.

    - Merci.

Les jours qui suivirent, Merar fit en sorte que tous les médecins et autres soutiens de Utopia accomplissent leur tache à la perfection. Lentement mais surement, elle délégua ses taches à Ezra, Barriss et Koridarius. Jusqu’à ce qu’un jour, la machine soit suffisamment bien huilée pour tourner toute seule.

    - Si jamais vous avez le moindre soucis, contactait moi immédiatement.

    - D’accord Merar. Prends soin de toi. Les deux amies s’enlacèrent pour se dire au revoir.

    - Bon voyage. Le Duro tapota amicalement son épaule.

    [i][color=violet]- Merci pour votre aide Merar. Ces semaines m’ont permis de comprendre pourquoi Dashel vous appréciez autant. J’espère que vous trouverez ce que vous cherchez sur Glee Anselm.


    - Je l’espère aussi Maître Offee. Merci pour tout.

    - Que la Force soit avec vous.




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