L'Astre Tyran

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Monde natal des Harchs, Secundus Ando est un monde de type désertique. Néanmoins il fut un monde de type continental avant l'urbanisation massive de la planète. En effet l'augmentation de l'industrie minière et de la croissance démographique conduisit à un assèchement de la planète. Les anciennes ruches Harchs laissèrent alors la place à des grattes-ciels et des villes toujours plus importantes. Et l'on vit également l'apparition de canyons géants. Toutefois une partie des anciennes jungles au Nord et au Sud survécurent à ce changement radical. La planète a rejoint la Nouvelle République.
Gouvernement : Nouvelle République
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By Borsk Fey ' lya
#40550
SECUNDUS ANDO
Midrimosatory, salon de la défense et de la sécurité

Si froid, si glacial, qu’on s’y brûle les coussinets ! La patte qui le saisit recule d’effroi ! – Et c’est pourquoi d’aucuns le trouvent brûlant ! La voix bedonnante de son autochtone d'hôte bien qu'absent lui revient en tête. Le mammifère aigri et épris par la douleur vivace finit par marmonner dans son bouc, psalmodiant de tous les noms ce qu’on lui présenta plus tôt, bien sûr sans davantage de précision, comme un genre de grog innocent, bien maigre espoir que d’essayer de lui faire ingurgiter la mixture ignoble. Quel supplice que voici, il était là, forcé de subir la présence d'une mixtion abominable, d'un journaliste et d'un jeune blanc-bec au sein d'une salle de plaisance de l'un des plus importants salons de la défense de la Nouvelle République... il ne manquerait plus que la retranscription d'un discours d'Organa sur la paix auquel il serait forcé d'assister pour lui clouer sa journée. On finit par lui rétorqué d'un ton bien mal avisé.

Il en va de votre réputation, les locaux apprécieront ce geste.Qui, pour sa bonne réputation ne s’est pas déjà sacrifié lui-même. Je laisse à ces bonnes gens leurs poisons, j’ai déjà les miens. Quant à vous hors de ma vue, j'ai consenti à quinze minutes standards pas une de plus. La figure d'un célèbre journaliste bothan à l'encadrer d'une porte pneumatique rectangulaire qui tardait à partir finit par se dérober, voilà au moins un oiseau de mauvais augure suffisamment rassasié pour aller colporter ses méchantes nouvelles en d'autre lieux. Mais nous sommes bien loin de nos regrettées terres de Bothawui excellence quand est-il de la bonne tenue diplomatique ? S’attrista outrageusement son interlocuteur. Piètre choix de mots face à un Borsk ému par ses inévitables sauts d’humeurs massacrantes. Vous regrettez notre terre natale ? Bien. Je vous l'offre toute entière, retournez-y, vous y demeurerez consigné sur le champ, et ce jusqu’à nouvel ordre.Quand ça ? Osa l'infâme dans un entêtement quasi blasphématoire qui frise la trahison chronique aux oreilles du petit mammifère qui planta son regard animal dans celui de son jeune attaché sénatorial. Une petite vermine joufflue au pelage bariolé d’une descendance cousine au tout aussi infâme Fey’lya et à l’air visiblement ahuri. Décidément pas la vibrolame la plus vibrante du tiroir. Maintenant.Maintenant ? Un dernier regard suffit à donner l'ultime réplique. Un de plus qui finit au placard et qui y restera.


Un esprit lent, voilà tout ce qu’on a pu lui fournir de mieux. Fey’lya entrevoit d’avance la tournure des futures cousinades, tous ses parents cherchant à placer désespérément leur progéniture ingrate à la moindre occasion d’une place alors laissée libre, une pensée qui n’enchante guère le vieux Borsk. Il avait mieux à faire, comme convaincre les Harchs de détourner leurs interminables complots de cour contre l’ennemi du centre. Plus facile à dire qu’à faire, le bothan n’a pour dire rien en commun avec les arachnides si ce n’est un mépris partagé du noyau, pour le reste on repassera. Lui démocrate convaincu quant au reste ... Ils n’avaient à ses yeux de différend avec les vestiges de l’empire que le nombre de pattes rattachées à leurs dirigeants. Qu'importe.

Baser une alliance sur une haine commune était loin d’être la mission diplomatique la plus ardue à mener à bien, le tout était d’éviter les sujets sensibles le reste viendra tout seul. Toutes ses certitudes lui venaient des ses souvenirs du sénateur Harch, ou plutôt de leur rencontre, organisée sur l’une des lunes de Secundus Ando au cours de laquelle Borsk eut tout loisir d’évaluer les sommets de ses mésententes avec ce peuple, au détour d’une flânerie champêtre durant laquelle il put deviser sur tout … l’art, l’histoire, la philosophie et les sujets de vies. Un exercice qui l’avait définitivement convaincu que la grandeur de cette race au travers du Spiverelda et leur doctrine militariste était finit, Secundus était fini et les rampants ne seraient plus jamais grand dans l'histoire galactique.

Il n’y avait qu’à passer la tête au travers des hublots en transpacier pour s’en persuader, les sous-espèces d’Aqualishs finirent émasculées par l’ancienne république et par l’empire, les deux menant ironiquement la même politique. Une constellation de mondes pauvres qui en étaient réduits à accueillir l’historique salon de l’armement de la bordure médiane sans pour autant présenter la moindre innovation locale, leurs technologies étaient désormais rustique, affichant un flagrant retard sur ses concurrents dans tous les domaines... Rien n'allait depuis que leur fut imposée la paix à l’alderaanienne, ils n’avaient pas fini de ronger leur frein, le genre d’humiliation qu'un peuple aussi belliqueux ne pardonne jamais. Tout cela arrangeait bien les affaires de Fey’lya qui savait parfaitement par où commencer les futures négociations.

Les Harchs ... sous-peuplade misérable qui n'a jamais su profiter de sa liberté retrouvée, tel est le destin d'un peuple
devenu esclave, puis affranchi par des forces extérieures, celui-ci est alors voué à la recherche d'un nouveau maître.
Modifié en dernier par Borsk Fey ' lya le jeu. 30 juin 2022 20:37, modifié 1 fois.
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By Borsk Fey ' lya
#40592
SECUNDUS ANDO
Midrimosatory, salon de la défense et de la sécurité

Voilà qu’il doit marcher aux détours de corridors et autres boyaux gorgés de présentoirs et garnis de négociateurs, ceux-ci assommants copieusement les hordes de prestigieux passants du salon par leur jargon militarisé indigeste. La ruche en polybéton qui accueille le Midrimosatory a tenu au confort de ses visiteurs, dénudée de tout éventuels symboles d’appartenances culturels ostentatoires, nettoyée à grands coups de détergents industriels, seul demeure une odeur, aseptisée … clinique. Un climat idéal pour commercer dans de bonnes conditions. L’odorat du Bothan en reste pantois il ne sait s’il ne la préfère pas moins à la pestilence de l’alien, quoique l’air est évidemment plus pur, doublement plus pur, l’absence du pourceau qui lui sert de conseiller rend indubitablement son voyage plus respirable. Comme si un crétin sorti des écoles peut lui être bon à murmurer quelconques conseils, tous ces morveux sont des idolâtrant, de parfait croyants idiots, non pas en leurs enseignements, mais davantage en leurs enseignants, tous ces maîtres à pensés mielleux... ils les détestent ceux-là.

Le chemin est dégagé excellence.La suite de Fey’lya continu de gravir les interminables coursives pour accéder aux niveaux supérieurs. On n’avance clairement qu’au son caquetant des petits boîtiers métalliques accrochés sur les torses bombés de ses agents de sécurité. Borsk a très tôt fini par tolérer la présence de ces malabars acariâtres, le relatif sentiment de sécurité qu’inspire leur présence s’est changé depuis en un analgésique incontournable. Il est parfois utile d’avoir des gens qui s’occupent de s’inquiéter et de mesurer les risques à courir, surtout dans la vie d’un Bothan on finit trop souvent par se noyer dans ses calculs et la noyade est toujours suivie par une interminable chute. Trop abrupt à son goût, trop de choses à terminer, tout simplement trop. Son heure n’est certainement pas venue. Il faut ainsi savoir remettre sa sécurité entre les bonnes pattes. Un casse-tête sans précédent qu’est de trouver la bonne personne et de s’assurer de sa fidélité pleine et entière après quoi le poids s’allège on se sent plus léger, on se croit presque invincible. Fey’lya n’était plus très loin de l’être dans un sens bien plus littéral et dépourvu du presque, il ne lui restait que quelques marches, mais la montée demeurait périlleuse, sa première chute lui assena un sacré coup, la seconde n’admettra pas de troisième. Il fallait faire preuve de bons calculs. Il tira une mèche de sa barbichette la laissant filer entre ses grilles s’entortillant au niveau de lunule .

La délégation de Paz’Tolan est déjà sur place. De même pour la délégation des autochtones. « Autochtones » … dans la bouche d’un bothan cela indique tout naturellement, avec un mépris bien senti, tout individu naît en dehors de l’espace bothan, indubitablement un sauvage aux coutumes purement arriérées. Bien. Très bien. Il n’avait rien à ajouter, il se contenta de consulte en vitesse le programme de la journée dans un geste déjà mainte fois esquissé.


La visite débutant avec la présentation du dernier produit du nouveau techno syndicat, le petit groupe fantoche derrière lequel se cache le sénateur d’honneur Qy-mean pour financer ses régulières rixes aux frontières néorépublicaines face aux vestiges. Leurs derniers petits jouets en date, une genre de version rénové du droïde vautour, mais équipé d’une charge de baradium allégée afin d’améliorer l’impact de ses attaques suicides. Au vu du prix d’un seul chasseur vautour il fallait davantage voir ces tas de ferraille comme des munitions rodeuses. Ignorant copieusement l’amas d’information braillait, tout ceci était déjà connu de ses services. Le Bothan se fraya un chemin entre les rangées de sièges autopropulsées pour venir prendre place dans une petite loge aménagée dans laquelle l’attendait déjà un bedonnant serpent accaparé à sa plus divine mission. Bouffer. Ou bien honorer les amuse-gueules de chaque planète. Cela dépend de notre façon de voir les choses.

Fey’lya. Finit-il par siffler en hoquetant à moitié. Prenez place, prenez place.Il est bon de vous revoir.Mais approchez donc vous allez manquer la meilleure partie, regardez comme c’est pittoresque. Il s’arrêta un instant, engloutit vigoureusement un genre de purée informe pourpre… tous ces demeurés qui se battent à l’aide de bâtons et qui ont l’œil qui brille à l’idée qu’on puisse fixer une pierre sur leurs brindilles pour en améliorer l’efficacité. Quel spectacle. Je ne manquerai ça pour rien dans cette galaxie. Celui-ci riait et riait gras encore après avoir enfourné une nouvelle poignée de gelée, il allait mourir d’une crise cardiaque à ce train-là.


Une fin précipitée mal venue, celui-ci avait encore son rôle à jouer. Le bothan fit ce qu’il devait faire en de saisissant du plat central d’une poigne ferme. L’autre imbécile était au bord de l’infarctus dès l’arrivée du groupe paramilitaire d’Aqualeesh présentant un type de blaster avec des cellules rechargeables manuellement. Il allait éclater. Borsk finit par précipiter la coupelle aux mains avides de la gravité, il n’en resta plus grand-chose après quoi si ce n’est un fracas qui provoqua un léger silence. Rétorquant en s’enfonçant dans son siège d’un ton faussement désolé. Pardonnez ma maladresse excellence. Le sluissi ne répondit rien, visiblement attristé de la disparition de ses mignons petits gueuletons.Celui-ci vit sa peine renforcée à l’orée de l’arrivée d’une bien vilaine tarentule. Sur son dos est inscrit en blanc son triangle, son emblème et à cette Feyl’ya savait déjà ce qui habitait son cœur. La vengeance habite son cœur : tout ce qu’il mord se recouvrirait alors d’une croûte noirâtre ; le poison de sa vengeance qui fait tournoyer l’âme. Un assoiffé de vengeance, tout est clair depuis la tanière de la tarentule. Son excellence Srolk. voilà qu'on fit sonner son arrivée à la tarentule et ce tambour battant par un genre de héraut.

Borsk décocha un sourire moqueur, il n’avait plus qu’à tirer sur la toile, pour que la rage fasse sortir la tarentule de la tanière pleine d’artifices, une vengeance va bientôt jaillir ça oui… et elle sera dissimulé derrière un seul mot, la Justice.
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