L'Armée des Ombres

Saison XI Cliquez ici pour voir l'intro...

Planète d'origine des dugs colonisée par les Gran, la surface de Malastare est recouverte de forêts et de lacs de méthane. Plaque tournante de la contre-bande, le monde est également connu pour ses fantastiques courses de pod-racers.
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By Mya Tellis
#34086
    * * *


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      « m&?!e, m&?!e, m&?!e et m&?!e. Elle est où ? Je t’avais dit que c’était un p#&!n de Jedi. »

    L’autre se tortillait sur place.

      « Mais non, c’est pas possible. T’as vu comme moi. »

    Iro jeta un regard noir par dessus son épaule.

      « Je te préviens, et c’est valable aussi pour l’autre abruti, que si elle nous fout dans la m&?!e, je vous fais bouffer vos couilles à tous les deux. »

    Yem se mordit la lèvre.

      « Y’a pas de raison que ça se passe mal. »

    Encore un regard enragé.

      « Ah non ? »

    Il pouvait en citer mille des raisons de débandade. Il n’arrivait pas à croire qu’il avait fait confiance à cette paumée lunatique. Il n’arrivait plus à se rappeler ce qu’elle avait bien pu dire qui l’avait convaincu, et plus il tentait de mettre le doigt sur ce qui l’avait finalement décidé, plus son souvenir de leur discussion s’estompait. Il se sentait désormais lésé.

      « Elle a pas descendu Hart ? »

    Kehera était sur le point d’exploser de rage.

      « Tu parles d’une preuve. Un trafiquant d’armes défoncé au ryll … je te ferai remarquer qu’on en est, nous aussi … »

    Voilà de quoi faire taire le gosse.

    Passa encore une heure, assis par terre, ou adossés au tronc d’un arbre, trempés jusqu’aux os, ils attendaient en silence. Jusqu’à ce que Yem bondît sur ses pieds.

      « Là ! »

    Jama revenait enfin. Face à Iro, elle rendit compte.

      « L’échange est censé avoir lieu à Drekt, d’ici deux jours, et c’est Fris qui doit récupérer les containers.
      Il a parlé alors ? »

    Un hochement de tête.

      « Et tu l’as tué.
      Oui.
      Et mon fric ?
      C’est Fris qui l’a. »


    * * *


    On avait rentré les modules et verrouillé les deux grandes portes d’acier qui donnaient accès au garage. Chacun avait plié ses petites affaires et était rentré chez lui, aucun pilote, aucun mécanicien ne dormait sur place. Ils étaient seuls désormais, Iro et Liuhin. L’une attendant que l’autre lui dît ce qu’il avait à dire. L’Humain revint s’asseoir, verre à la main. Il poussa un soupir révélateur.

      « Je comprends pas bien pourquoi tu fais tout ça. »

    En face, pas de réaction.

      « Qu’est-ce-que ça t’apporte au final ? Au départ, tu voulais acheter, ça s’est pas bien passé, ok, après t’as voulu Furie, encore une fois, c’était pas bon, et maintenant ? »

    Ranath se pencha légèrement en avant, suffisamment pour pouvoir poser les deux coudes sur la table.

      « Je n’ai toujours pas reçu ma commande. »

    Il soupira encore.

      « Je t’ai dit que je n’en vends plus.
      Je te crois. Mais tu sais qui en a. »

    Il y eut un silence, un peu trop long. Iro recentra la discussion.

      « Et pourquoi Priar ?
      Premièrement, parce que tu lui as demandé de m’abattre. »

    L’Humain se crispa.

      « Deuxièmement, parce que ça te donne l’occasion de me prendre au sérieux. »

    Reniflement dédaigneux de l’autre côté de la table.

      « Donc tout ça, c’est juste parce que tu veux … acheter … ton truc là qui … »


    Il faisait des moulinets au-dessus de son verre avec son index.

      « C’est un sabre laser ? »

    Le regard de la Sith tomba sur son arme. Elle décrocha le sabre de sa ceinture et le posa devant elle.

      « Oui.
      Ça coupe à peu près n’importe quoi, hein ? »

    Hochement de tête.

      « Et si j’ai bien compris, de ce que raconte Barmo, et si j’ai bien suivi ton histoire, la lance de Barmo peut rivaliser avec … un sabre laser ?
      Non. »

    Iro se laissa aller en arrière.

      « Alors quoi ? Je comprends rien. Va falloir faire un effort.
      Disons que la lance permet de gagner du temps. Un acier classique aurait rompu au premier coup de sabre. Pas la lance. Je veux savoir en quoi elle est faite.
      Pourquoi ne pas avoir gardé celle de Priar ? »

    Le regard de la Mirialan s’assombrit.

      « Ouais, ouais, pardon … »

    Il ricanait en silence.

      « Le souci … c’est que c’est de l’acier. »

    Ranath se raidit, Iro se redressa aussitôt.

      « Mais, attends, attends … je n’ai pas les moyens de fournir du p#&!n de cortosis, ou n’importe quelle autre m&?!e du genre. Tu comprends ça ? On me le vend comme de l’acier, j’ai testé, c’est de l’acier. C’est pas moi qui construit ces armes, je fais que vendre. C’est bon ?
      Qui te les fournit ?
      Bah puisque t’en parles … »


    * * *


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    Il faisait étrangement froid cette nuit là. Et il leur fallait attendre encore un bon moment. Tout était crasseux, et suintait d’eau sale. Difficile d’imaginer qu’un coin comme celui-ci put exister sur Malastare. Ici, pas question d’arbres et de verdure, dans cette forêt-là, tout n’était que béton.

    La Sith laissait vagabonder son esprit autour d’elle. Par la pensée, elle explorait les box de stockage. Dans l’un d’eux aurait lieu la rencontre. Iro, à côté d’elle se tenait immobile.

    De longues minutes s’écoulèrent encore avant que la Mirialan ne fit signe : on approchait. L’Humain jeta un coup d’œil, hocha la tête. Ils étaient cinq, le duo leur laissa le temps de déverrouiller la porte du box. Ranath attendit qu’ils soient tous à l’intérieur, et se jeta sur eux. Iro la vit disparaître, et réapparaître derrière l’un d’eux, l’égorger. Encore quatre. À son tour, il engagea le combat.

    Dès son entré dans le box, Kehera referma le rideau métallique qui faisait office de porte, l'intérieur n’était plus éclairé que par le faible néon vissé au plafond. Le contrebandier n’était pas du genre à paniquer. Il liquidait ses adversaires sans trembler, visant avec précision. Ici, dans cet espace restreint, il n’hésitait pas distribuer les coups de crosse. Tandis que la Mirialan perçait d’un coup de dague brutal le crâne d’un troisième, Iro explosait d’un tir de blaster la tête d’un deuxième et assommait d’un revers un dernier. Il lui sembla alors qu’ils en avaient fini, et le violent coup qu’il reçut derrière la nuque le surprit, le déséquilibra. Il tituba, cherchant un appui auprès de ce container poussiéreux, se retourna, pour tomber nez à nez avec le canon d’un fusil.

    Un éclair pourpre, c’est tout ce qu’Iro put voir de la suite. Et quand sa vision fut claire à nouveau, il était assis par terre, et contemplait le cadavre démembré du quatrième. La Sith, elle, s’affairait déjà à ouvrir les caisses.
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By Mya Tellis
#34163
    Assis dos au mur, il ouvrit les yeux lentement. Il avait affreusement mal au crâne, comme une brûlure à l’arrière de la tête, et ses mains étaient engourdies. Son regard se promenait autour de lui, dans la pâle lueur du néon suspendu au plafond. Sa vision s'accommodait peu à peu, jusqu’à retrouver un niveau de netteté suffisant, et distinguer clairement que cette masse sombre à ses pieds était un cadavre.

    Iro n’avait habituellement pas peur des cadavres, mais celui-là le terrifia. Il n’avait plus de bras, et plus de tête. Machinalement, le regard explora les environs, à la recherche de la tête. Il la trouva quelques mètres plus loin mais ne put en apprécier l’expression qui était restée accrochée à son visage, une grimace haineuse, tant sa vision était incertaine. Sa frayeur passée, estompée par ce long face à face avec le cadavre, l’Humain se sermonna. Il était idiot d’avoir peur d’un cadavre. C’était du bourreau qu’il fallait se tenir loin.

      « Je crois que c’est bien ton argent. »

    Le regard d’Iro se rua en direction de la voix. Jama. Elle était là, à ouvrir et refermer toutes ces boîtes. Elle se tourna vers lui.

      « Ça va ? »

    Elle vint vers lui. Il se releva aussitôt, investi d’une énergie qu’il ne se soupçonnait pas dans cet état. T’approche pas.

      « Ouais, ça va. »

    Elle lui faisait peur, vraiment peur. Pourquoi seulement maintenant ? Il le savait pourtant, il l’avait toujours su. Tous ces cadavres qu’elle avait laissé derrière elle sur Ryloth. Priar. Pourquoi n’avait-il pas eu peur quand il l’avait trouvée chez lui, prête à éventrer Barmo aussi ? Il avait refusé qu’on la tue. Il l’avait même faite courir avec Furie. C’était un souvenir si lointain. Et plus il essayait d’y penser, plus sa mémoire se débinait. Il l’avait lancée sur la piste de Fris. Pourquoi ? Il devait lui demander.

      « Jama … »

    De nouveau, elle se tourna vers lui. Ses yeux. Semblables à deux disques d’or. Il les avait toujours cru bleus.

      « Oui ? »

    Peur. Trop peur.

      « Rien, laisse tomber. Faut se bouger les autres vont pas tarder à arriver. »

    À deux, ils déplacèrent les corps dans le fond du local, là où l’ombre avait chassé la lumière du néon. Et quand il fut temps, Iro releva le rideau de fer. Déjà, au bout de l’allée, trois silhouettes s’avançaient. L’Humain gardait un oeil sur la Mirialan. Comment en était-il arrivé à l’amener ici pour traiter cette affaire ? Elle se tenait en retrait, tandis qu’il accueillait le collaborateur de Fris. L’homme stoppa en reconnaissant Iro, les deux autres dégainèrent de vieux blasters.

      « Où est Fris ? »

    Le contrebandier tâchait d’avoir l’air impassible.

      « Là. »

    Tendant le bras, il désigna le tas de cadavres qu’on apercevait à peine. L’autre plissa les yeux, et comprit.

      « J’avais bien dit à Uchai que tu n’apprécierais pas notre nouvel accord avec Fris.
      Je me fous qu’Uchai marchande avec Fris, du moment que Fris ne me pique pas mon pognon.
      Ah, c’est une autre histoire. C’est bon ! »

    Les deux autres se redressèrent et baissèrent leurs armes.

      « Mais dis moi que je ne me suis pas déplacé pour rien. »

    Iro lui fit signe, il s’approcha. Ensemble, ils déverrouillèrent quelques containers.

      « Ok, ça me va. Viens que je te montre le reste. »

    Ils s’éloignèrent tous les deux, remontèrent l’allée, soulevèrent un autre rideau métallique, déverrouillèrent d’autres containers. Et Iro valida l’échange.

      « Ok, Jama, on y va. »

    Les deux mercenaires restés sur place eurent à peine le temps d’ouvrir la bouche, la Mirialan se volatilisa.

    * * *


    À peine arrivé, Yem posait déjà des questions.

      « Bah elle est où ?
      J’en sais rien.
      Ouah … t’as pris un sacré coup dans la tronche …
      Ta gueule. Emmène ça. »

    Il ne fallut pas longtemps pour charger la marchandise dans le speeder, il n’y avait que quelques caisses.

    De retour au garage, on déchargea le tout, on déballa, on inspecta. Tout y était, comme d’habitude. On allait pouvoir revendre ça au prix fort. Barmo s’occupait de l’inventaire. Et Iro, après s’être offert un remontant alcoolisé, le rejoignit.

      « Ça te semble bien ?
      Ouais, c’est parfait. Et du coup, Fris … ?
      Elle l’a éclaté … découpé, en fait. Elle est pas revenue ?
      Nan, pas que je sache.
      Ok. Tu penses terminer ce soir ?
      Ouais. »

    Iro hocha la tête. C’était bien. C’était très bien. Cela faisait un moment qu’ils n’avaient pas eu une si grosse cargaison à refourguer. Ce petit abruti de voleur était parvenu à lui mettre des bâtons dans les roues. Mais voilà qu’il était crevé. On allait s’en remettre. Les échanges avec Uchai allaient reprendre.

    L’Humain quitta le garage, préférant le calme de la cour arrière pour allumer sa cigarette. Adossé au mur, il se repassait le film de sa journée.

      « Et si l’autre t’avait buté après avoir tourné le coin de la rue ? »

    Il sursauta.

      « Fais pas ça, p#&!n. »

    Il expira bruyamment.

      « Uchai travaille pas comme ça, ses gars sont réglos.
      Et s’il changeait de méthodes ? »

    Il haussa les épaules, tirant à nouveau sur sa cigarette.

      « Tu devrais être plus prudent. Deux c’était trop peu pour un échange comme celui-là.
      De quoi tu te mêles ? »

    Il la dévisageait désormais. Ses yeux. Bleus. Bordel de m&?!e. Elle avait les lèvres noires ? Il hallucinait ? Un coup d’oeil à sa clope. Jama reprit sur le même ton monocorde.

      « T’as failli crever ce soir.
      Oui, je sais, si t’avais pas été là … bla bla bla ... »

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By Mya Tellis
#34178
    Un long silence s’installa entre eux. Une pluie fine se mit à tomber. Finalement, Iro jeta dans la boue de la cour ce qu’il restait de sa cigarette. Il regardait désormais ses pieds.

      « Pour récupérer ta paie, vas voir Dran. Avec le travail de ce soir, et les deux autres de la semaine dernière, ça va chercher dans les …
      Ça ne m’intéresse pas. »

    L’Humain releva enfin le nez, interloqué.

      « Je veux Furie. »

    Elle n’en démordait pas.

      « Je peux pas te filer un pod. Qu’est-ce-que tu vas en faire ?
      Je vais te le confier. Trouve-lui un pilote, fais le courir, que du régulier. »

    Il ne répondit pas. Il n’avait aucune envie de céder un module de course à Jama. Et il rechignait tout autant à gérer une affaire, aussi minable soit-elle, pour Jama. Il s’apprêtait à refuser. En silence, il observait la Mirialan. Elle le regardait fixement, attendant la réponse, immobile. Il pressentait qu’à tout instant, elle pouvait le tuer, comme elle avait tué Fris quelques heures auparavant. Il se souvenait qu’elle était venue sur Malastare pour régler ses comptes, et en conséquence il avait joué les fortes têtes, mais n’oubliait pas pour autant qu’il n’était même pas un petit mafieux. Il lui avait déjà refusé le module, pour des raisons qui lui paraissaient alors légitimes. Ce soir, après sa mésaventure, il n’avait plus aucun argument à donner pour s’éviter de lui céder Furie. Et il y avait toujours ce sentiment désagréable qui ne le lâchait plus, cette peur.

      « Et qu’est ce que j’y gagne ? »

    Du tac au tac, la Sith aurait pu répondre la vie sauve. Mais elle avait déjà fait l’expérience de brusquer Iro. Il réagissait assez mal aux menaces. Il était arrogant, et se prenait pour un chef de gang, un vrai dur à cuire. La réalité était tout autre, bien évidemment. Cet Humain n’avait l’avantage que de commercer avec fournisseur de valeur, ce Uchai, qui semblait avoir la mainmise sur tout un tas de ressources dont elle avait besoin. Par le biais d’Iro, elle pouvait acheter à Uchai, sans avoir à traiter avec lui. Elle devait trouver un moyen de rester sur Malastare, sans avoir à travailler pour ce minable de Kehera.

      « Trente pourcents des bénéfices que je ferai avec le pod. »

    Un nouveau silence, bien moins long. Une brève inspiration, puis un soupir résigné.

      « C’est d’accord. »

    Et Iro s’en retourna à l’intérieur, sans plus se soucier de la Mirialan.

    Dans les jours qui suivirent, on mit Furie à l’écart, de l’autre côté du garage. Iro ne voulait plus que le module soit garé avec les autres, les siens. Celui-là n’était plus à lui. Il le ferait courir, aussi souvent que possible, avec l’un de ses pilotes, Yem ou Barmo, pas question pour l’instant, d’embaucher quelqu’un d’autre. Le pilote qui courait avec Furie, toujours sur des courses officielles, touchait une prime, un genre de salaire prélevé sur les gains de la course. On prenait également sur les gains les frais d’inscription et d’entretien du module, ce qui restait était partagé entre Iro et Jama.



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By Amertume
#34198
Quand on est pilote de podracer sur Malastare, ça implique plusieurs choses. D'abord, qu'on connait très bien son métier parce que ce genre de sport ne pardonne aucune erreur. Vous avez plus de chances d'y rester si vous loupez le parcours que de simplement avoir des jours de congés et blessures légères après tout quand vous pilotez un véhicule qui a une vitesse hallucinante. Ensuite, qu'on connait son propre niveau. Des milliers de tocards viennent chaque année participer aux courses (légales ou non) sans avoir aucune connaissance de cette discipline ni de leurs propres limites. La plupart repartent les pieds devant, quand ils ont le luxe de repartir en un seul morceau.

Yem et Barmo, tous bons pilotes qu'ils étaient, savaient également ce qu'ils pouvaient jouer comme type de course et ce qu'ils devaient éviter à tout prix. On estimait ainsi qu'ils étaient dignes des tournois et championnats de type Mal-3, la division juste avant le haut du panier que représentent Mal-2, Mal-1 et Mal-0. Ce que ça voulait dire c'était que les paris fixés sur les écuries étaient plutôt intéressants, tout comme l'argent des sponsors mais qu'on était pas encore au niveau des superstars locales, ça non. Sachant que tout ça dépendait de la côte du pilote, de la cours et la notoriété de son circuit et d'autres choses encore, il pouvait être quelque peu difficile de se fixer sur ce que ça rapporterait à l'écurie tout ça.

Yem était bon et connu mais il l'était bien moins que le bantha aux œufs d'or qu'était Barmo. Et naturellement, plus le pilote conjuguait ces 2 qualités, meilleur était son salaire. Ce genre de contreparties n'avait pas forcément lieux sur les compétitions illégales mais bon, mieux valait payer un peu plus sa jument si ça permettait de s'assurer qu'elle ne soit pas descendue dans la rue par un rival jaloux ou ennuyée par les lobbys du milieu, omniprésents et tout-puissants, pas vrai ? Le résultat de tout ça était une estimation des recettes à venir plutôt alléchantes, sans être disproportionnées pour autant.

Achat de la licence + inscription au championnat annuel (à renouveler ou non à chaque année, prochain renouvellement le 01/09/2019) : 75 000 Cr' (Dépense ponctuelle qui ne rentre pas dans le calcul des revenus mensuels)


Courses de Malastare



Gains :
  • Soutien des sponsors à l'écurie : 500.000. Cr'
  • Gains des courses libres et des compétitions : 500.000 Cr' - 1.000.000 Cr' *

    Total Gains : 1.000.000 - 1.500.000 crédits


Dépenses :
  • Entretien des podracers : 200.000 Cr'
  • Salaires des pilotes : 250.000 Cr'
  • Part versée à Iro (30% des gains) : 300.000 Cr'

Total Dépenses : 750.000 crédits



BÉNÉFICES MENSUELS
+ 250.000 Cr' - 750.000 Cr'


* Explications : le fait est que les revenus ne peuvent pas être totalement fixes puisque dépendant d'un certain nombre de paramètres : la catégorie des pilotes, leur talent, leur chance, les paris faits sur eux, la victoire ou la défaite lors d'une course, etc. D'un autre côté on ne peut pas établir un système 100% fluctuant de revenus, ce serait effroyablement lourd à gérer autant pour le MJ que le joueur. Du coup j'ai transigé sur un genre de juste milieu.
Tu as une tranche fixée entre un minimum et un maximum de revenus mensuels. Tu pars du principe que les 2 premiers mois (Novembre compte pour le premier !), ce revenu est bloqué au minimum puis tu augmentes ce revenu de + 50 000 Cr' chaque mois jusqu'à atteindre le maximum fixé. Ceci permet d'illustrer le temps nécessaire pour que ton écurie gagne en notoriété et en prestige au fil des courses, ainsi que les inévitables défaites et autres problèmes imprévus qui jalonneront la route de tes poulains. Bien entendu, si un MJ décide à l'avenir de venir placer son grain de sel dans ta petite affaire ou si toi-même tu souhaites investir plus, la fiche sera modifiée en conséquence.
Note : tu peux ajouter de manière simplifiée sur la fiche éco de l'Ordre Sith si tu le souhaites les gains/dépenses/revenus avec le lien de la modération, pas besoin de recopier tout dans le détail.
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